Octobre

4 octobre
Pour la fête de notre père saint François, ce 4 octobre, nous avons eu la joie d'accueillir notre nouvel évêque, Laurent Percerou, ravi de passer une partie de la journée avec nous.

Cette grande fête est précédée, chaque année, par une neuvaine de prière. Cette année, nous avons choisi le thème : "Va, François, et répare mon Eglise". Chaque duo ou trio de soeurs a pris en charge une journée, dont le thème avait été choisi en communauté, et a construit et animé un temps de prière en début d'après-midi, variant les modalités (diaporama, prière dans la nature, etc.). Il y a eu, par exemple : "François et les églises", "François et notre maison commune, la création", "François et l'évêque d'Assise", "François et l'eucharistie", etc. Occasion, chaque année, d'approfondir les sources franciscaines et de faire écho avec l'aujourd'hui de ce que nous vivons.

Exemple d'un panneau mis dans le cloître durant la neuvaine de prière

"Saint François et l'eucharistie" : temps d'adoration...

Cette neuvaine de prière s'est conclue, le soir du 3 octobre, par la célébration du transitus de saint François, où nous faisons mémoire de la mort et de l'entrée au ciel de notre saint fondateur. Cette année, nous l'avons animée et vécue en famille franciscaine : frères et membres des fraternités séculières étaient présents nombreux, et frère Jacques Jouët, avec sa voix et sa guitare, nous a aidés à prier.
8 octobre
Après deux semaines parmi nous, pour un temps de formation autour de saint François d'Assise, soeur Marie du Sacré Coeur s'en retourne à Paray-le-Monial. En fait, c'est une soeur clarisse congolaise, de Kabinda, actuellement chez nos soeurs de Paray-le-Monial. Joie de l'avoir accueillie et de tisser ainsi des liens plus étroits avec deux autres monastères. Soeur Marie du Sacré Coeur est partie avec du travail à continuer pour mieux connaître notre saint fondateur !
du 7 au 11 octobre
Cette année 2020, nos soeurs clarisses de Cormontreuil (Reims) célèbrent les 800 ans de l'arrivée des premières clarisses en France, dans leur belle contrée. Malgré les contraintes sanitaires, et bien qu'ayant dû annuler une grande partie de leurs festivités, le colloque prévu ces jours-ci a bien lieu... sans public... ou plutôt avec un public relié par Zoom.
Mais en quoi cela nous concerne-t-il, nous, clarisses de Nantes ? Eh bien, en 1933, de nombreuses soeurs de notre monastère ont été envoyées refonder le monastère de Reims. Nous sommes donc les "mères" des clarisses de Cormontreuil. Pour cette raison, notre Soeur Marie-Noëlle est allée faire une intervention au colloque sur ce sujet et nous avons participé, de Nantes, à presque tout le colloque.
Sans la pandémie, nous aurions été 8 à y aller physiquement mais "grâce" à elle, toute la communauté a pu assister à presque tout le colloque, via Zoom ! Déception de ne pas avoir eu la joie de la rencontre fraternelle en réel mais joie de pouvoir être en communion, même à plus de 500 km de distance.
12 octobre
Branle-bas de combat au réfectoire ! Les tables sont mises les pieds en l'air, lesquels pieds sons sciés pour y installer des roulettes... Des roulettes aux pieds des tables du réfectoire ? Les clarisses auraient-elles perdu la boule ? Ou est-ce pour augmenter leur collection d'objets roulants (chariots en tout genres, bacs de linge, tréteaux, cithare, harmonium, fauteuils roulants, rollateur, certains meubles et tables, etc.) ?
En fait, bien que vivant en clôture, nous aimons bouger et "déménager provisoirement" le réfectoire, en fonction des besoins : ainsi, une ou plusieurs tables vont dans le cloître pendant nos dix jours annuels de vacances pour pouvoir manger dehors, une des tables bougent tous les dimanches soirs au moment où nous prions les complies au réfectoire, nous sortons toutes les tables pour laver le sol à grande eau une fois par an, et c'est la grande valse la semaine sainte pour configurer le réfectoire aux événements (voir les photos) qui nous vivons chaque jour...
Alors, oui, mettre des roues aux tables du réfectoire, cela va beaucoup nous simplifier l'existence ! Merci Daniel et Jean-Marie d'être venus nous rendre ce grand service : 64 roulettes installées en une journée, un exploit... à ajouter au Guiness des Records !
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