1er dimanche de l'Avent - année A - Mt 24,37-44

Évangile de Jésus Christ

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Comme il en fut aux jours de Noé,
ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme.
En ces jours-là, avant le déluge,
on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari,
jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;
les gens ne se sont doutés de rien,
jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis :
telle sera aussi la venue du Fils de l’homme.
Alors deux hommes seront aux champs :
l’un sera pris, l’autre laissé.
Deux femmes seront au moulin en train de moudre :
l’une sera prise, l’autre laissée.
Veillez donc,
car vous ne savez pas quel jour
votre Seigneur vient.

Comprenez-le bien :
si le maître de maison
avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait,
il aurait veillé
et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi :
c’est à l’heure où vous n’y penserez pas
que le Fils de l’homme viendra. »

" …Vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. "
Avez-vous remarqué ? Jésus ne dit pas " LE Seigneur " mais " VOTRE Seigneur ".
Dans ce " votre ", j'entends comme une invitation à l'intimité avec ce Dieu qui vient.
Il n'est pas un Dieu lointain, un Dieu " père-fouettard " qui me dit de me tenir " à carreau " pour le cas où il viendrait faire un " contrôle-surprise " chez moi… Il est " mon Seigneur et mon Dieu ", comme s'exclamera Thomas devant… devant qui d'ailleurs ? Devant un Messie auréolé de gloire, écrasant tout ce qui lui résiste ? Non ! Devant Jésus lui montrant ses plaies : le Ressuscité, oui, mais un Ressuscité qui demeure à jamais transpercé d'amour pour lui, pour moi, pour vous !
Ce Seigneur qui vient, " VOTRE Seigneur ", NOTRE Seigneur à tous, c'est bien Lui, ce " Fils de l'homme " glorieux et si humble en même temps. Au fond, ce déluge auquel Jésus fait allusion, ce doit être l'océan d'Amour de notre Dieu, qui nous submergera…
Et c'est là qu'il faut se tenir prêts. Nous sommes prévenus : tout ce qui dans notre vie n'est pas amour, tout cela sera anéanti, comme le voleur pille tout sur son passage. Alors, oui : " manger, boire, prendre femme et mari " : tout cela est bon, mais à condition de le vivre en Lui, en recherchant toujours cet Amour qui jamais ne passera.
Alors, dans la paix, nous attendrons NOTRE Seigneur qui vient, si humble et si immense à la fois dans son Amour.

 

 

 

 

 


" …Vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. "
Avez-vous remarqué ? Jésus ne dit pas " LE Seigneur " mais " VOTRE Seigneur ". Dans ce " votre ", j'entends comme une invitation à l'intimité avec ce Dieu qui vient.
Il n'est pas un Dieu lointain, un Dieu " père-fouettard " qui me dit de me tenir " à carreau " pour le cas où il viendrait faire un " contrôle-surprise " chez moi… Il est " mon Seigneur et mon Dieu ", comme s'exclamera Thomas devant… devant qui d'ailleurs ? Devant un Messie auréolé de gloire, écrasant tout ce qui lui résiste ? Non ! Devant Jésus lui montrant ses plaies : le Ressuscité, oui, mais un Ressuscité qui demeure à jamais transpercé d'amour pour lui, pour moi, pour vous !
Ce Seigneur qui vient, " VOTRE Seigneur ", NOTRE Seigneur à tous, c'est bien Lui, ce " Fils de l'homme " glorieux et si humble en même temps. Au fond, ce déluge auquel Jésus fait allusion, ce doit être l'océan d'Amour de notre Dieu, qui nous submergera…
Et c'est là qu'il faut se tenir prêts. Nous sommes prévenus : tout ce qui dans notre vie n'est pas amour, tout cela sera anéanti, comme le voleur pille tout sur son passage. Alors, oui : " manger, boire, prendre femme et mari " : tout cela est bon, mais à condition de le vivre en Lui, en recherchant toujours cet Amour qui jamais ne passera.
Alors, dans la paix, nous attendrons NOTRE Seigneur qui vient, si humble et si immense à la fois dans son Amour.