TRESOR DE LA PAROLE
5e dimanche de Pâques

19 mai 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 14, 23-29)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit.

Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. »

Quoi de neuf ?

"Je vous ai dit ces choses maintenant avant qu'elles n'arrivent : ainsi lorsqu'elles arriveront, vous croirez..."

A priori, cela ne s'est pas trop passé ainsi : ces disciples à qui Jésus s'adressait, vont plutôt briller par leurs coeurs lents à croire !

Pour avancer et tenir dans la foi, rien ne se peut sans l'aide de l'Esprit. Sans ce don. Car Jésus nous l'a dit et promis : "Il vous enseignera tout, Il vous fera connaitre ce que je vous ai dit".

Alors : désirons ardemment cet Esprit, et demandons-le Lui !!!

et de plus ancien ?
Cette semaine nous vous proposons de prolonger votre méditation avec ce texte de St Léon le Grand (+ 461)

(il met ces paroles dans la bouche de Jésus)

Soyez donc dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai unis à moi en effet, et je suis devenu fils d'homme pour que vous puisssiez être fils de Dieu. Aussi bien que je sois le même dans l'un et l'autre de ces états, du fait que je me rende semblable à vous, je suis inférieur au Père. Mais du fait que je ne me sépare pas de lui, je suis encore supérieur à moi-même.

Que la nature qui est inférieure au Père aille donc vers le Père, afin que la chair soit toujours là où est le Verbe. Et que l'unique foi de l'Eglise catholique, sans refuser qu'il soit inférieur au Père par son humanité, croie fermement qu'il lui est égal par sa divinité.

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