Les fruits de la contemplation

et de la méditation

de Jésus crucifié

Il me fit comprendre, autant que je le puis, la grandeur de son amour. C’était comme une petite fenêtre qu’il m’aurait ouverte sur un océan de feu. Mon esprit aussitôt, s’y jeta dans une invincible attirance et s’enflamma lui-même dans ce feu. Mon corps demeurait sans forces, je tombais à terre, ne pouvant plus bouger. L’amour m’avait abattue. L’esprit, sans doute, ne quittait pas le corps, mais il était tout absorbé dans l’amour.
J’eus alors la révélation que Dieu me faisait cette grâce parce qu’il voulait aujourd’hui m’imposer un plus grand supplice et que je devais être fortifiée pour être plus apte à profiter de la moindre souffrance.

 

retour au sommaire

 

Ste Véronique Giuliani