26 juillet 2026 – 17ème dimanche du temps ordinaire

Par Nataraja — Travail persoPar Koreller — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=114653038

Matthieu 13, 14-52

En ce temps-là, Jésus disait à la foule ces paraboles :
 « Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle. Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

    « Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui ». Jésus ajouta :
« C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »

« Parcourant un jour une province en prêchant, François rencontra un pauvre homme. Au spectacle de cette détresse, il dit à son compagnon : ‘La pauvreté de cet homme nous fait honte et nous reproche notre pauvreté à nous.’ Son compagnon répondit : ‘Comment cela, frère ?’ ‘ C’est pour moi, dit-il, une grande honte lorsque je croise un plus pauvre que moi. J’ai choisi la sainte Pauvreté pour en faire ma Dame, mes délices, mon trésor spirituel et temporel. Dieu et tous les hommes savent que je fais profession de pauvreté. Je dois donc rougir quand je rencontre plus pauvre que moi. »

Légende de Pérouse 88

L’idéal évangélique de la pauvreté n’a rien à voir avec la misère. En tant que Sœurs Pauvres (nom d’origine des sœurs clarisses), nous vivons la pauvreté en ayant soin de ce que nous avons, en essayant de ne pas avoir plus que le nécessaire. Quel effort puis-je faire pour me dépouiller de ce qui n’est pas nécessaire, pour donner un peu de mon superflu à quelqu’un qui en a besoin ? Quand je sors dans la rue et que je croise un mendiant, est-ce que je prends le temps de m’arrêter pour le saluer en souriant ? Et peut-être pour lui donner un petit quelque chose dont il a besoin ?