28 juin – 13ème dimanche du temps ordinaire

Par Giotto — Giotto di Bondone, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=93766

Matthieu 10, 37-42

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres :
« Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille m’accueille ;
et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »

Saint François, à un de ses frères : « ‘Quand tu vois un pauvre, frère, c’est l’image du Seigneur et de sa pauvre Mère que tu as devant les yeux. Et chez les malades, contemple aussi toutes les misères dont il s’est voulu charger.’ Et parce qu’en vrai chrétien il voyait en tous les pauvres la ressemblance du Christ, non seulement il donnait de grand cœur au premier venu les aumônes qu’il avait reçues, quitte à se passer même du nécessaire, mais il appelait cela faire une restitution, comme s’ils en avaient été les propriétaires. »

Légenda Maior de saint Bonaventure 9,5

Nous n’avons pas à nous dépouiller de notre nécessaire, ce serait même contraire à ce que demande l’Église. Mais peut-être pouvons-nous donner de notre superflu ou au moins donner notre sourire, notre bonjour et quelques minutes de notre temps aux pauvres ou malades qui nous entourent ?