29 mars 2026 – Dimanche des Rameaux et de la Passion

Matthieu 27, 27-36
Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient devant lui en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c’est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder.
Pour lire l’évangile en entier, site aelf
Lorsque Pierre Bernardone, le père de saint François fit un procès à son fils pour que celui-ci lui rende l’argent qu’il avait pris et donné aux pauvres, il se vit répondre par son fils :
« En toute liberté désormais, je pourrai dire : Notre Père qui êtes aux cieux ! Pierre Bernardone n’est plus mon père, et je lui rends non seulement son que voici, mais encore tous mes vêtements. »
2ème vie de saint François par Thomas de Celano 12

Jésus s’est vu enlevé ses vêtements. Il l’a accepté par amour, librement. En raison du salut qu’il donne, il a accepté de se dénuder pour nous.
Saint François, lui, en faisant la volonté de Dieu, s’est dénudé pour être libre de servir notre Père qui est au cieux.
Notre vie avec le Christ a besoin de tout abandonner, même notre volonté propre et d’accepter ce que le réel nous demande, ce qui ne doit pas nous empêcher de le questionner. Mais, au final, tout abandonner au Seigneur.
