9 août 2026 – 19ème dimanche du temps ordinaire

Par Ivan Aïvazovski — http://lj.rossia.org/users/john_petrov/506143.html, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2647756

Matthieu 14, 22-33

Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent :
« C’est un fantôme. »
Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla :
« Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »
    Pierre prit alors la parole :
« Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. »
    Jésus lui dit :
« Viens ! »
Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria :
« Seigneur, sauve-moi ! »
    Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit :
« Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
    Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent :
« Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »

« Souvent, François se retirait ainsi dans la solitude afin de pouvoir s’occuper uniquement de Dieu ; – ce qui ne l’empêchait pas, quand il le fallait, de prendre à cœur les intérêts du prochain et de s’employer activement à son salut. Mais il revenait ensuite à la prière comme dans un havre bien abrité : non pas une prière rapide, superficielle et impatiente, mais une prière prolongée, toute intérieure et d’une sereine humilité. S’il commençait le soir, il en avait jusqu’au lendemain matin. Assis ou en mouvement, en train de manger ou de boire, il continuait d’être tout entier à sa prière. Et la nuit, seul, il partait prier dans des chapelles perdues au milieu des landes : c’est là qu’avec la grâce de Dieu il réussit à surmonter souvent les terreurs et les angoisses qui assaillaient son âme. »

Première vie de saint François par Thomas de Celano 71

Cette semaine, je peux prendre du temps pour prier, dans ma chambre, dans une chapelle ou une église ou dans un endroit à l’écart.